Moment de partage


Proposé par la paroisse Sainte Marguerite 

5 juillet 2020  

14e dimanche du Temps Ordinaire 

Bonjour à tous,

C’est au tour de Pierre, Christine et Thierry de vous proposer un canevas complet pour un moment de partage que vous pouvez vivre chez vous … ou bien à l’église demain matin à 10h45 au cours de la célébration qui sera présidée par Thierry.

Ce canevas inclut les commentaires rédigés par André Wénin et relatifs aux textes du jour.

Merci à eux tous!!!

Beau week-end à tous, et bon début de vacances à ceux qui ont la chance de les avoir déjà démarrées!

Pour l’équipe,

Benoît

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Temps de partage 14e Dimanche ordinaire A
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14e Dimanche ordinaire A - Commentaire André
14e Dim. ordinaire A Commentaire André.
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28 juin 2020 

 

13e dimanche du Temps Ordinaire 

Avant-propos 

 Bonjour à tous, 

« Chaud must go on », comme disent les Anglais … 

Grâce à Bernadette et à André Wénin, nous vous transmettons cette fois trois partages (tous les trois téléchargeables, ci-dessous) :

- le premier contient les textes que Bernadette a préparés pour l’accueil, le Kyrie et la prière universelle de la célébration qui aura lieu demain à 10h45 à Sainte Marguerite et qui sera présidée par André Fossion

- le deuxième contient les commentaires des textes du jour par André Wénin

- et le troisième contient le texte d’une continne canadienne sur l’hospitalité, thème abordé ce week-end - Bernadette précise que cette continne peut être écoutée sur YouTube (ici: https://youtu.be/FnB0_2PJWRY ) mais que l’air n’est pas très beau - alors à vous de choisir la version! 

Merci beaucoup à Bernadette et à André de nous aider une fois de plus à pouvoir vivre un moment de partage, à l’église ou à la maison. 

Pour l’équipe, 

Benoît

Intro

En ce début de l’été et, en principe, d’une période de vacances mais aussi d’une période où un peu partout dans le monde on dénonce les actes racistes, la liturgie de ce dimanche nous invite à l’hospitalité : accueil de l’étranger, accueil du prophète, accueil du petit et du pauvre, accueil de la croix liée inévitablement à l’amour, accueil du Seigneur.

Que notre eucharistie soit donc accueil de la grâce de notre Dieu et de la grâce que nous sommes les uns pour les autres.

Kyrie

  • Toi qui nous accueilles tels que nous sommes, Seigneur penche-toi sur nous avec tendresse.
  • Toi qui nous attends dans nos sœurs et frères, prisonniers de leur solitude ; Seigneur penche-toi sur nous avec tendresse.
  • Toi qui nous fais passer de la mort à la vie, Seigneur penche toi sur nous avec tendresse.

Que Dieu notre Père recrée en nous ce que le mal a brisé et qu’il nous fasse grandir dans la communion avec lui et avec les autres. Amen.

Intentions

Une communauté chrétienne est une communauté où il y a de la place pour les prophètes, les justes et les petits.

« Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète. »


Pour les personnes qui ne se contentent pas de ce qu’on a toujours dit et toujours fait 
mais qui sont en recherche ; elles secouent notre société et nos communautés. Pour que nous puissions les accueillir et les soutenir dans leur engagement pour le bien et le bon, Seigneur nous te prions.

« Qui accueille un homme juste en sa qualité d’homme juste recevra une récompense d’homme juste. »

Pour les personnes de tout bord, de toute opinion philosophique ou religieuse qui luttent pour plus de justice dans la société, dans leur lieu de travail, dans leur entourage. Pour celles et ceux qui rament à contre-courant et se mouillent alors qu’il serait tellement plus simple de faire comme tout le monde ; qu’ils soient pour nous un exemple, Seigneur nous te prions.

« Celui qui donnera à boire à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, il ne perdra pas sa récompense. »

Pour les petites mains qui font tourner nos collectivités et associations en cuisinant, en préparant les locaux, en terminant les tâches que leurs collègues ont suspendues, en offrant leur temps et leur présence. Que nous puissions nous aussi apporter un verre d’eau à celles et ceux qui ont besoin de nos services. Seigneur nous te prions.

Légende canadienne de l’hospitalité Un enfant revêtu de noir, s'en allait sur la route un soir; il passa devant la maison d'un fermier généreux et bon. "Où vas-tu, cher enfant dis-moi? Il est tard et je crains pour toi. La nuit vient, le vent souffle fort, tu ne peux demeurer dehors." Ah! Monsieur, je suis sans parents, Délaissé, je m'en vais errant. J'ai marché depuis ce matin, j'ai grand froid et je meurs de faim. "Viens chez moi, j'ai du feu en plein, viens chauffer tes petites mains, viens manger d'la bonne soupe aux choux, du bon pain, du pain de chez nous." En entrant sous ce toit béni, l'orphelin, tout heureux sourit. Il s'assit tout près du foyer, attendant le temps de souper. "Viens t'asseoir au bout de la table, viens manger du pain d'habitant, pour dessert du sirop d'érable que l'bon Dieu donne à tous les ans." En voyant toutes ces bontés, l'humble enfant se mit à pleurer; se tournant vers son bienfaiteur, il lui dit avec tout son coeur: "Oh! Monsieur, que vous êtes bon! Quel grand cœur vous avez au fond! Le bon Dieu dans son Paradis, vous regarde et puis vous bénit." - Quand vint l'heure de se coucher, un beau lit était préparé; l'orphelin se mit au repos, épuisé, il dormit bientôt. "Mes enfants dit le père ému, ce bambin ne partira plus; il sera comme un fils pour moi, remplaçant notre cher François." - Le matin, on courut au lit; mais l'enfant était disparu; sur les draps, il avait écrit: "Grand merci! Votre ami Jésus!"



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Textes préparés par Bernadette
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Commentaires d'André
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Continne canadienne
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21 juin 2020 

 

12e dimanche du Temps Ordinaire 

Avant-propos 

Bonjour à tous,
Grâce à Charles, que nous remercions vivement, nous disposons ce week-end de préparations permettant non seulement d’introduire une partie de la célébration qui aura lieu demain à 10h45 à Sainte Marguerite (et qui sera présidée par Thierry) mais également d’un feuillet enrichi des commentaires d’André Wénin (que nous remercions également!).  Ce feuillet est destiné à ceux qui ne peuvent pas encore se déplacer et/ou qui restent encore un peu à l’abri du virus, et vous le téléchargerez en cliquant ici.
 

En vous souhaitant un doux passage du printemps vers l’été, et bien entendu de continuer à bien vous porter … les uns les autres. 

Pour l’équipe,

Benoît

Bonjour à tous et à toutes.  

 

Nous célébrons aujourd'hui le 12e dimanche du Temps Ordinaire. 

 

La première lecture, le psaume et l'évangile traitent un thème qui ne nous semble guère d'actualité aujourd'hui: la persécution des chrétiens. Nous pensons aux catacombes ou à la répression stalinienne.  

Dans notre pays, la constitution garantit, parmi les 14 libertés fondamentales, la liberté du culte, la liberté de réunion et la liberté d'opinion. Nous y sommes si bien habitués que nous n'imaginons même plus que ces droits ont été acquis de haute lutte par nos ancêtres. Et pourtant, nombreux restent les pays où ces droits sont bafoués. 

 

Pensons donc aux chrétiens qui doivent pratiquer leur religion en cachette. Et prions pour que nous ne devions pas un jour défendre notre propre liberté contre un régime hostile. 

Prière pénitentielle

  • Seigneur, pour notre attitude parfois dénigrante à l'égard des convictions des autres,
             prends pitié.
     
  • Christ, toi qui, pour notre salut, as accepté de souffrir plus que tout homme,
            prends pitié.
     
  • Seigneur, pour notre tiédeur à défendre et à pratiquer nos convictions religieuses  face à l'indifférence de notre Société,
        prends pitié. 

Commentaire des lectures

La grâce de Dieu s’est répandue en abondance sur la multitude,

cette grâce qui est donnée en Jésus Christ.

 

(Lettre aux Romains 5,15)

 

Les Écritures en témoignent : annoncer la Parole n’est pas une sinécure. Comme Jésus, ceux qui s’y essaient rencontrent souvent opposition et même hostilité. C’est ce à quoi les lectures de ce dimanche invitent à réfléchir.

Jérémie dans la tourmente (Jérémie 20,10-13)

Moi Jérémie, j’entends les calomnies de bien des gens, terreur venant de partout : « Dénoncez ! – Oui, dénonçons-le ! » Quiconque est en paix avec moi guette mon faux pas. Ils disent : « Peut-être se laissera-t-il abuser, de sorte que nous pourrons le vaincre et nous venger de lui ! » Mais le SEIGNEUR est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne vaincront pas. Ils seront couverts de honte car ils ne réussiront pas : déshonneur éternel, ineffaçable ! « SEIGNEUR de l’univers, toi qui scrutes le juste, qui vois les reins et les cœurs, je verrai ta vengeance contre eux, car c'est à toi que j’ai remis ma cause ». Chantez pour le SEIGNEUR, louez le SEIGNEUR : il a délivré la vie du

malheureux de la main des méchants.

   Le prophète Jérémie vit des moments difficiles. Le message qu’il proclame courageusement prend les gens à rebrousse-poil dans un contexte tendu pour tout le monde. Les dirigeants de la petite province de Juda et de sa capitale, Jérusalem, redoutent en effet que Nabuchodonosor, le roi de Babylone (la grande puissance de l’époque) ne lance son armée contre leur pays et ils cherchent à s’allier avec l’Égypte pour lui résister. Mais Jérémie en est convaincu : les Babyloniens incarnent le châtiment que le Seigneur envoie à son peuple infidèle qui ne cesse de se détourner de lui. Le peuple doit donc s’incliner devant la décision de son dieu et accepter sa juste sentence en se rendant aux Babyloniens.

   Ce discours à contre-courant est évidemment mal vu. Le prophète est accusé par de nombreux adversaires : il démoralise le peuple et le démobilise, alors qu’il faudrait l’encourager, le soutenir pour qu’il résiste à l’envahisseur. On tente alors de réduire au silence cet empêcheur de tourner en rond, et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Jérémie s’en rend compte : on le terrorise, on le dénonce, on pousse ses amis à l’épier pour le prendre en défaut, on le trompe pour le réduire au silence et lui faire payer son obstination… Son unique appui est le Seigneur, au nom de qui il parle et vers qui il tente de ramener le cœur du peuple.

   Ainsi, dans l’adversité que sa parole suscite, Jérémie s’en remet à celui qui est plus fort que ses persécuteurs. Pensent-ils l’emporter sur le prophète ? C’est en réalité à Dieu qu’ils s’en prennent. C’est pourquoi Jérémie en est sûr : ils échoueront ! Recourant à un vocabulaire judiciaire (« scruter », « juste », « vengeance » – acte par lequel on rétablit la justice –, « cause », au sens de procès), il en appelle au Seigneur comme à un juge, certain que son jugement sera juste. Car Dieu perce les secrets des cœurs. Il sait qui est dans son droit, qui a tort. Et il rendra justice à son prophète qui, sûr de son dieu, invite déjà à le chanter, comme en un psaume. Au centre de sa louange, il met l’action du Seigneur en faveur des malheureux : littéralement, il arrache leur gorge à la main des malfaisants, leur sauvant ainsi la vie. C’est bien ce qu’il va faire pour son prophète.

    On pourrait prêter à Jérémie les lignes du psaume 69 reprises dans la liturgie de ce dimanche (soit les versets 8-10, 14.17, 33-35) :

C’est pour toi que j’endure l’insulte, que la honte me couvre le visage :

je suis un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère.

La passion pour ta maison m’a dévoré ;

les insultes de ceux qui t’insultent tombent sur moi.

 

Et moi, je te prie : SEIGNEUR, c’est l’heure de ton bon vouloir :

dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi ; dans ta fidélité, sauve-moi.

Réponds-moi, SEIGNEUR, car il est bon, ton amour ;

dans ta grande tendresse, regarde-moi.

 

Les pauvres ont vu, ils se réjouissent : « Vous qui cherchez Dieu, que vive votre cœur ! »

Car le SEIGNEUR écoute les malheureux, il ne méprise pas les siens emprisonnés.

Que le ciel et la terre le louent, les mers et tout leur peuplement ! 

Jésus invite ses disciples à la confiance (Matthieu 10,26-33)

« Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Cessez de craindre ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Cessez donc de craindre : vous valez bien plus que beaucoup de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »  

Ces paroles de Jésus sont tirées d’un discours qu’il adresse aux Douze au moment de les envoyer en mission pour annoncer que « le Règne des cieux s’est approché » (versets 5-7). En prêtant ces mots à Jésus, l’évangéliste Matthieu donne des recommandations à sa communauté et en particulier à des prédicateurs itinérants en vue de leur annonce de l’évangile. Cette partie du discours suit une partie où Jésus annonce les difficultés auxquelles les chrétiens doivent s’attendre (versets 16-25). Elles ressemblent à celles que Jérémie a rencontrées : procès iniques, difficultés familiales, haine, calomnies… (cela sent le vécu !). C’est dans ce contexte qu’intervient l’invitation, trois fois répétée, à ne pas craindre.

Ne pas craindre de parler, d’abord, pour dévoiler ce qui est caché. Derrière les apparences du bien, du juste, se cache parfois le mal, et la parole de l’Évangile que les disciples ont entendue au creux de l’oreille démasque le mal caché et fait œuvre de lucidité. Ainsi, dans l’évangile de Matthieu, les pharisiens se voient comme des hommes religieux, justes, attachés à la loi de Dieu, et se présentent donc comme tels. En réalité, ils sont imbus d’eux-mêmes et jugent les autres ; ce qu’ils cherchent en pratiquant la loi, c’est une sorte de confort spirituel. Quant aux autorités du peuple, elles pensent – de bonne foi – être les garantes de l’ordre et de la sécurité du peuple. En réalité, ces gens sont attachés à leur pouvoir et aux honneurs qui en dérivent. Même les disciples, comme Pierre : apparemment, ils ont confiance en Jésus et le suivent. Mais quand les choses se gâteront, ils le laissent seul, le renient, dévoilant leur peu de foi… Voilà ce qui est caché, le plus souvent aux yeux des premiers concernés, et qui se trouve démasqué par la parole de l’Évangile. Mais cela ne fait plaisir à personne d’être mis devant sa propre vérité quand elle est peu glorieuse et qu’on se l’est cachée par aveuglement. Cela peut susciter agressivité, attaques, violence. Voilà ce qu’il ne faut pas craindre des « hommes » quine peuvent s’en prendre qu’au corps.

Face à l’adversité suscitée par la parole d’évangile, le disciple se trouve devant un choix à faire : ou bien céder à la peur pour son intégrité physique, ou bien – comme Jérémie ou le psalmiste (voir le psaume) – s’en remettre à Dieu, le « craindre », c’est-à-dire mettre sa confiance en lui pour ne pas « perdre son âme ». Dieu ne prend-il pas soin de la moindre de ses créatures qui a pourtant bien moins de valeur que l’humain ? Ne se préoccupe-t-il pas des êtres humains jusque dans les plus petites choses (les cheveux), comme un père avec ses enfants ? À plus forte raison si quelqu’un prend le risque d’affronter la contradiction pour lui et pour l’évangile ! D’où l’invitation répétée à ne pas laisser la peur l’emporter : que ce ne soit pas elle à guider les choix du disciple, mais la confiance en Dieu. Elle le poussera à se prononcer courageusement pour Jésus et son évangile. Elle évitera aussi à Jésus d’avoir à le renier devant son Père.

 

Aujourd’hui, le contexte n’est plus celui que connaissait la communauté pour laquelle Matthieu écrivait son évangile. Dans nos pays occidentaux du moins, les disciples de l’évangile n’ont plus à craindre la persécution violente. Les moqueries ou les quolibets, peut-être. Cela ne signifie pas que cet appel à scruter les apparences pour démasquer la vérité qu’elles cachent soit devenu inutile. Faire la vérité, c’est dénoncer ce qui, en sous-main, menace la justice, la paix et la vie, souvent à l’insu des personnes. L’exercice est délicat, cependant. Le disciple de Jésus n’a pas vocation à être un redresseur de torts. Qu’il commence donc par être lucide sur sa propre vérité, et se mette humblement au service de l’évangile de Dieu.

Prière universelle

  • Pour tous ceux et celles qui souffrent dans leur corps ou dans leur cœur, du fait de leur engagement chrétien.
    Seigneur, nous te prions.
     
  • Pour tous ceux et celles qui, en ces temps compliqués, se dépensent sans relâche pour soulager la souffrance des autres.
    Seigneur, nous te prions.

  • Pour tous ceux et celles qui exercent le pouvoir dans le monde, qu'ils respectent les convictions de leurs concitoyens.
    Seigneur, nous te prions.  

De l’esprit à la matière

“ L’essentiel est dans l’invisible ” 

Le Petit Prince

Plus unis qu’on ne le croit,

La matière est ce que l’on voit,

L’esprit est à l’origine de tout cela.

L’un et l’autre sont au même endroit.

L’esprit est source de la matière,

La matière est l’esprit qui se voit.

Quand dirons-nous de l’un et l’autre

Qu’ils font partie d’un même monde,

D’une même réalité profonde ?

Cette réalité ressentie sur terre

Nous amène à une prière

Comment la dire, comment la faire ?

Faire passer, perpétuer,

L’Esprit ainsi un jour se reconnaîtra

Là où la matière l’est déjà.

Paul Niebes, De vous à moi, petites réflexions poétiques, Editions Stellamaris, Brest, 2017, p. 18

Enfin… prenez sept minutes de bonheur avec cette belle toccata de Dietrich Buxtehude jouée par Anne-Gaëlle Chanon:

(Dietrich Buxtehude, Toccata en Fa majeur BuxWV 156 - Anne-Gaëlle Chanon est titulaire de l'orgue Merklin-Haerpfer de l'église réformée du Marais à Paris)


 

Fête du Saint Sacrement , Année A - 14 juin 2020.

 

Rencontre pour un partage

Avant de reprendre le cours des « dimanches du temps ordinaire » suspendu depuis le carême, le dimanche du Saint-Sacrement – jadis appelé « Fête-Dieu » – revient sur un dernier élément des fêtes pascales : le don de l’eucharistie. D’ailleurs, comme dans certains pays, cette fête a lieu normalement un jeudi, comme pour rappeler la Cène, célébrée elle aussi un jeudi – le Jeudi-saint. Cette fête est une invention belge, et même un peu namuroise, puisqu’elle est due à l’action de Ste Julienne du Mont-Cornillon et a été fondée à Liège (mais célébrée pour la première fois à Fosses) en 1246.

Sans doute, les dimanches à venir ne seront pas « ordinaires ». Comme nous le faisons déjà dans la vie de tous les jours, il nous faudra adapter nos activités de communauté chrétienne et nos eucharisties avec le coronavirus. C’est le moment de nous interroger aussi sur ce qui nous tient à cœur et sur les perspectives de communauté que nous voulons vivre et construire.

Celles et ceux qui le peuvent rejoindront l’église ce dimanche. D’autres choisiront de rester chez eux encore un temps. D’autres seront absents parce qu’indisponibles, en visite chez des parents ou en repos loin de Bouge. L’important est de garder des liens les uns avec les autres dans une communauté spirituelle agissante. Cette proposition d’un moment de partage y invite. Elle reprend le déroulement de la rencontre qui aura lieu à l’église ce dimanche matin avec le commentaire de la lecture par André Wénin et une médiation proposée par André Fossion. 

La chanson du pain (Wawapapi)

Si j’avais un peu de pain

Au creux de ma main

J’invite mon voisin

Même s’il vient de loin

On se donne du courage

Voilà qu’on partage

Ce petit repas

Comme à chaque fois

 


Ce n’est rien qu’un peu de mie

Du blé de l’épi

Mais ça a suffit

Pour changer nos vies

On n’oubliera pas tous ceux

Qui ont un peu faim

Tous les miséreux

Ceux qui n’ont plus rien

Comme autour d’un feu de bois

On s’est retrouvé

Ce moment de joie

Nous a réchauffés

De la braise viendra la flamme

jusque dans nos âmes

Et pour être heureux

Il nous faut très peu

Ce n’est pas un grand festin

Oui mais c’est bien mieux
Quand y’ en a pour un
Il y’ en a pour deux
S’il nous reste quelques miettes
Au fond de l’assiette
C’est pour les oiseaux
Avec un peu d’eau 



Lecture du Deutéronome 8, 2-18 (Trad. André Wénin)

Moïse disait aux Israélites : « Souviens-toi de tout le chemin que le Seigneur ton dieu t’a fait parcourir pendant ces quarante ans dans le désert afin de te rendre humble, pour te tester de façon à connaître ce qui est dans ton cœur : observerais-tu ses commandements, oui ou non ? Il t’a rendu humble et il t’a fait avoir faim puis il t’a fait manger la manne que tu ne connaissais pas et que tes pères n’avaient pas connue, afin de te faire connaître que ce n’est pas seulement de pain que vit l’être humain, mais que c’est de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur que vit l’être humain.

Ton manteau ne s’est pas usé sur toi et tes pieds n’ont pas enflé pendant ces quarante ans. Ainsi, à la réflexion, tu connaîtras que, comme un homme éduque son fils, le Seigneur ton dieu était en train de t’éduquer. Tu observeras les préceptes du Seigneur ton dieu en marchant dans ses chemins et en le craignant. En effet, le Seigneur ton dieu va te faire entrer dans un bon pays, pays de torrents, de sources et d’eaux souterraines jaillissant dans la plaine et dans la montagne ; pays de blé et d’orge, de vignes, de figuiers et de grenadiers ; pays d’huile d’olives et de miel ; pays où sans être rationné tu mangeras du pain : tu n’y manqueras de rien ; pays dont les pierres contiennent du fer, et des montagnes duquel tu extrairas du cuivre. Alors, tu pourras manger et te rassasier, et tu béniras le Seigneur ton dieu pour le bon pays qu’il t’aura donné ! […] [Alors] tu mangeras et tu te rassasieras, tu construiras de belles maisons que tu habiteras, ton gros et ton petit bétail abonderont, argent et or abondera pour toi et tout ce qui t’appartient abondera.

 

Garde-toi d’oublier le Seigneur ton dieu en n’observant pas ses préceptes, ses coutumes et ses lois que je t’ordonne aujourd’hui, de peur que [une fois rassasié et comblé de biens,] ton coeur ne se gonfle et que tu oublies le Seigneur ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de chez les esclaves, qui t’a fait marcher dans le désert grand et redoutable – serpents brûlants et scorpions, terre de soif où il n’y a pas d’eau –, qui a fait jaillir pour toi l’eau du rocher de granit, qui, au désert, t’a fait manger la manne que n’avaient pas connue tes pères, afin de te rendre humble et afin de te tester pour te rendre heureux dans ton avenir

Chant : Le pain, c’est la vie

R. Le pain c'est la vie, la vie c'est du pain. Merci pour la vie, merci pour ce pain.

  1. Les milliers de grains de blé, dispersés sur la colline, on les a tous récoltés pour faire une même farine. Nous voici tous rassemblés, unis par la même foi. Formons un pain d'unité, pour témoigner de toi.
  2. Comme un rayon de soleil fait chanter un ciel chagrin, juste une pincée de sel donne saveur au pain. Mêlés à tous nos amis, soyons comme un sel de joie qui donne goût à la vie et ne s'affadit pas.
  3. Chacun reste ce qu'il est, sel, farine ou bien levain; mais chacun s'est associé pour devenir du pain. Il faut être à notre tour l'eau, le sel ou le levain, unis par le même amour et bons comme le pain.

Commentaires des textes par André Wénin

Je lis les commentaires  (document téléchargeable)

Partage

  1. Comment avons-nous globalement vécu ce temps de confinement, particulièrement du point de vue de notre vie de communauté chrétienne et de notre vie spirituelle ? 

  2. Les trois questions pour dessiner l’avenir (cf. dimanche dernier) :
  • Parmi les activités qui ont été suspendues, qu’est-ce qui nous a manqué ? Quelles sont celles qu’il faudrait laisser tomber ? Pourquoi ?
  • Quelles sont les activités que l’on voudrait voir se prolonger ou se développer ? Pourquoi ?
  • Quelles sont celles qu’il nous faudrait inventer ? Pourquoi ?

Si vous ne rejoignez pas l’église ce dimanche, nous vous invitons à renvoyer vos réflexions ou vos propositions. Merci.

Méditation par André Fossion 

Je me joins à la méditation   (document téléchargeable)

Chant final : Ne rentrez pas chez vous comme avant

R. Ne rentrez pas chez vous comme avant. Ne vivez pas chez vous comme avant. Changez vos cœurs, chassez vos peurs. Vivez en homme nouveau. 

(en mode jazz)

1. À quoi bon les mots si l’on ne s’entend pas ?

À quoi bon les phrases si l’on ne s’écoute pas ?

À quoi bon la joie si l’on ne partage pas ?

À quoi bon la vie si l’on n’aime pas ? 

2. Pourquoi une chanson si l’on ne chante pas ?

Pourquoi l’espérance si l’on ne croit pas ?

Pourquoi l’amitié si l’on n’accueille pas ? 

Pourquoi dire l’amour si l’on n’agit pas ?

3. Je vais repartir et je veux te prier.

Je vais repartir et je veux t’écouter.

Je vais repartir et je veux te chanter. 

Je vais repartir et je vais t’annoncer.



 

Fête de la Ste Trinité, Année A   7 juin 2020.

 

Bienvenue

Bienvenue à vous sur notre site qui nous permet de maintenir le lien entre les paroissiens en cette période de confinement causée par la crise sanitaire.

 

Qui donc est Dieu ?  Comment arriver à définir l’insondable, l’infini, le tout puissant ?

 

La semaine dernière, nous avons fêté la Pentecôte, l’Esprit Saint qui nous a été envoyé pour éclairer notre réflexion, pour nous aider à comprendre qui est Dieu et ce qu’il attend de nous….

 

A Pâques, nous avons fêté la résurrection du Christ, venu partager notre condition humaine et envoyé pour nous indiquer le chemin du salut.

Les écritures nous parlent de l’immensité de l’amour de Dieu et Jésus nous encourage à l’appeler « Notre Père »…

 

La fête de la Sainte Trinité que nous célébrons aujourd’hui nous rappelle le mystère de Dieu à la fois si proche par l’amour et si difficile à cerner tant sa puissance créatrice est infinie.

 

Redécouvrons ce mystère pendant ce dimanche, particulièrement lorsque nous invoquerons la trinité de Dieu avec, pour commencer, le signe de la croix qui introduit nos célébrations.

 


Qui est ce père ? Trio GPS

La Trinité pose beaucoup de questions. Le chemin des croyants est également un chemin de questionnement, d’interrogations … Nous vous proposons de démarrer ce partage en écoutant le chant « Qui est ce Père? », du Trio GPS, qui avait rendu visite aux familles de Bouge voici deux ans …. Vidéo ci-contre. 


 

Qui est ce père ? 

 

Quel est cet homme qui pardonne? 

 

Quel est ce vent qui invente ? 

 

Qui est ce Dieu qui se donne 



Première lecture     Livre de l'Exode (34, 4 .. 9)

Moïse a répondu à l’appel du Seigneur et a gravi le dur chemin de la montagne pour le rencontrer.

Le prophète a découvert que Dieu est tendresse, miséricorde et plein d'amour.

Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le SEIGNEUR le lui avait ordonné. Il prit avec lui deux tables de pierre. Le SEIGNEUR descendit dans la nuée et vint se placer là, auprès de lui. Il proclama son nom : le SEIGNEUR. Le SEIGNEUR passa devant lui et proclama : « le SEIGNEUR, le SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de fidélité. Il maintient l’amour pour des milliers, portant faute, rébellion et péché ; mais il ne peut jamais tenir pour innocent, visitant la faute de pères sur des fils et des petits-fils, sur une troisième et une quatrième génération. » Aussitôt Moïse s’inclina jusqu’à terre et se prosterna. Il dit : « Je te prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, mon Seigneur, que mon Seigneur veuille marcher au milieu de nous. Puisque c’est un peuple à la nuque raide, tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous ton héritage. » 

 

Ce texte de la première lecture, légèrement corrigé par André Wénin pour le rendre plus proche de l’hébreu.
Ce texte comporte également un passage rajouté par André afin de « restaurer » la version d’origine du texte, puisqu’il avait été censuré par la liturgie romaine! Pour en savoir plus, nous vous renvoyons au commentaire complet d’André Wénin sur ce texte de l’Exode
cf. lien commentaire ci-dessous 

Deuxième lecture      2ème lettre de St Paul aux Corinthiens  (13, 11-13)

Paix, amour et amitié sont les fruits de l’amour qui nous vient de Dieu. Accueillons sa grâce dans la joie.

Frères, soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d’accord entre vous, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix. Tous les fidèles vous saluent. Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous. 

— Parole du Seigneur.
Nous rendons grâce à Dieu.

Évangile de Jésus Christ selon St Jean (3, 16 – 18)

Dieu a envoyé son fils pour que, par lui, chacun de nous puisse être sauvé, c’est à dire réussir notre vie sur terre en vue de nous joindre à l’amour de Dieu.

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
— Alléluia, alléluia.

 

Nous vous renvoyons ici à la méditation-réflexion proposée par André Fossion sur le thème de la Trinité: « Dieu, une unité de communion aimante qui touche notre manière d’être en relation » 

Chant: « Actes d’apôtre »

Pour poursuivre, nous vous proposons de reprendre le chant bien connu par l’équipe des familles,

« Actes d’apôtre ». Il peut être lu comme une profession de foi, et il évoque lui aussi la Trinité ….

Il est possible de l’écouter et de le voir illustré ci-après


Nos intentions de prière

  1. Dieu est amour et universel.
    Pourtant aujourd’hui plus que jamais, les humains s’opposent ou se font la guerre avec l’appui de responsables de leurs religions.
    Pour que, mettant en avant le message d’amour de Dieu inscrit dans chaque religion, les humains se reconnaissent par ce message d’amour qui les rapproche,
    Seigneur, Esprit d’amour nous te prions

  2. Jésus est venu sur terre pour nous indiquer le chemin qui mène à Dieu.
    Il nous a invités à l’appeler « Notre Père ».
    Il nous a fait découvrir l’Esprit de Dieu et il nous en a fait bénéficier.
    Pour que, soutenus par cette relation étroite avec Dieu, nous marchions en confiance sur notre chemin de vie,
    Seigneur, Esprit d’amour nous te prions

  3. Seigneur, nous te confions tous les enfants qui ont du interrompre leur éveil à la foi en Dieu pour cause de crise sanitaire et qui n'ont pu faire leur profession de Foi ni leur première communion.
    Que les célébrations futures les aident à s’éveiller à la richesse de l’amour de Dieu et à percevoir l’accueil de la communauté chrétienne,
    Que leurs familles les encouragent à rester en relation avec la bonne nouvelle apportée par le message du Christ,
    Seigneur, Esprit d’amour nous te prions

  4. Pour que nous soyons solidaires et apportions notre aide aux personnes et commerçants ayant perdu leurs moyens de subsistance du fait du confinement.
    Pour les soignants qui ont donné leur vie ou mis en jeu leur santé pour soigner les malades de l'épidémie.
    Seigneur, Esprit d’amour nous te prions
 Activité proposée: des questions pour un nouveau départ …

Depuis trois mois, nous vivons une expérience personnelle et collective inédite « à cause de » et « grâce à » cette pandémie du coronavirus. Des pans entiers d’activités se sont arrêtées dans le monde et dans nos vies. Et nous avons été, comme des millions d’autres humains, « confinés ».

Voilà maintenant le temps d’un « déconfinement » progressif et d’une invitation à reprendre nos activités … mais sans doute pas comme « avant ». Il n’est pas possible de tourner la page et de faire comme si cette expérience vécue n’était qu’une parenthèse.

Quand on embarque sur un navire ou que l’on part en voyage, on est amené à se délester de ce qui n’est pas nécessaire, à n’emporter que l’essentiel mais aussi à prévoir ce qui semble intéressant et fécond pour vivre dans des terres encore inconnues.

Depuis la fermeture de l’église, nous avons vécus des moments de partage en famille ou en couple ; des textes et des messages ont circulé entre nous « pour tenir bon »… Nous nous sommes reliés les uns aux autres autrement. Nous avons fait preuve de créativité, d’innovation et d’invention. Voilà que s’annonce la réouverture de l’église mais transformée par des conditions sanitaires strictes.

 

Qu’allons-nous faire ?

 

Que voudrions-nous retrouver, laisser tomber, garder, inventer ?

Nous vous proposons donc de prendre quelques minutes pour jeter un coup d’œil et échanger sur notre expérience personnelle vécue pendant ces trois mois.

Voici trois questions. Prenons-les les unes après les autres …

 

  • Parmi les activités qui ont été suspendues, qu’est-ce qui nous a manqué ? Quelles sont celles qui ne nous ont pas manqué et qu’il faudrait au contraire laisser tomber ?
    Pourquoi ?

  • Quelles sont les activités que l’on voudrait voir se prolonger ou se développer ?
    Pourquoi ?

  • Quelles sont celles qu’il nous faudrait inventer ?
    Pourquoi ? 

Il ne s’agit pas d’un questionnaire ni d’un sondage mais d’une invitation à mettre des mots sur ce que nous avons vécu.

 

Cependant, si vous le souhaitez, vous pouvez nous envoyer ce qui ressort de cette réflexion et de ce partage. Nous les mettrons en commun. Ce sera un bon point de départ pour dessiner ensemble le nouveau paysage qui se profile à l’horizon …

 

Partage du pain

Nous vous proposons tout simplement de partager un morceau de pain et de lire le passage suivant, dans lequel Paul explique le partage du pain aux chrétiens de Corinthe, les mêmes que ceux qui étaient salués par tous les fidèles dans l’extrait partagé plus haut …

Première lettre de Paul aux chrétiens de Corinthe (11, 23-26)

 

Voici ce que moi j’ai reçu du Seigneur, et ce que je vous ai transmis :
le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et après avoir rendu grâce, il le rompit et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous, faites cela en mémoire de moi. »

Il fit de même pour la coupe, après le repas, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang ; faites cela, toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi.»

Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne


Conclusion

Pour clôturer ce moment de partage et de communion, nous vous proposons de dire un « Notre Père ». Si vous êtes plusieurs, n’hésitez pas à vous donner la main, comme nous le faisons habituellement lorsque nous nous retrouvons, et n’hésitez pas non plus à tendre une main vers l’extérieur, vers les autres maisons et foyers qui feront la même chose au même moment …